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Nettoyage pro : quelle formation suivre ?

Technicien de surface est un métier qui nécessite rigueur, organisation, une bonne condition physique et une passion pour la propreté, ce secteur recrute beaucoup, et offre des perspectives d’évolution. Les entreprises ou les particuliers font le choix de solliciter un technicien de surface pour donner une image professionnelle de leur marque. C’est pour cela qu’il faut être qualifié.

Quelle formation suivre ?

Différentes formations sont disponibles, parmi elles on retrouve :

  • Cap maintenance et hygiène : le titulaire de ce diplôme est chargé de la rénovation, de la remise en état et du matériels utilisé, les débouchés sont agent de propreté, agent machiniste, agent de petite maintenance, agent d’entretien et de rénovation, etc.
  • Bac pro hygiène propreté et stérilisation : son titulaire maîtrise les techniques de nettoyage professionnel, la formation dure 3 ans et comprend : l’étude des écosystèmes, la prévention et traitement des contaminations, méthodes de stérilisation, maintenance des réseaux d’assainissement. Parmi ses débouchés on retrouve agent de propreté urbaine, employé technique de laboratoire, etc.
  • BTS hygiène et propreté de l’environnement : il est conçu pour former des responsables de la propreté, on y enseigne la communication et les techniques de management, les technologies professionnelles, la connaissance des milieux professionnels, biologie, microbiologie et écologie appliquée. Ce diplôme vous donne accès à des emplois comme responsable secteur ou chef d’équipe.
  • Certificat de qualification professionnel propreté : c’est un diplôme qui officialise les compétences, reconnu au niveau national par toutes les sociétés de nettoyage, il constitue un réel label de qualité et son titulaire peut ensuite être recruté comme agent d’entretien, cordiste, chef d’équipe, etc.

Les conditions de travail

On les appelle agents d’entretien, techniciens de surface, ou encore les aides ménagères, ils sont les garants de la propreté, dépoussiérage, désinfestation, lavage, astiquage. C’est donc un métier physique et très prenant. Sans eux les entreprises, centres commerciaux ou hôpitaux, seraient inexploitables, et pourtant ce métier n’est souvent pas assez valorisé, avec des horaires décalés, un rythme effréné, un salaire de seulement 7€ net par heure en plus des maltraitances morales ou physiques. Pour certains c’est un véritable enfer, mais heureusement les choses progressent petit à petit, des concours sont organisés avec 10 000€ à la clé pour celui ou celle qui sera désigné comme pro du nettoyage. Les dérives de certaines sociétés ont été dénoncées et des possibilités d’évolution en tant que formateur, superviseur, entrepreneur, sont désormais envisageables. Avec ces progrès le nombre de personnes qui se dirigent vers ce métier ne cesse de s’accroître, durant les cinq dernières années ce chiffre est passé de 230 000 à 400 000 personnes, soit quasiment le double. Mais le secteur reste en très forte demande puisque on estime à 2 millions le nombre d’entreprises et de particuliers qui font appel à leurs services.